Interview de Didier Maginet - Compagnie Gens Bons & Sale Ami à Braine l'Alleud

Interview de Didier Maginet

By 17 avril 2018Presse

Ainsi sollicité, j’ai donc le plaisir de pour voir vous répondre.

Pour être assez  bref, je pense d’amblée que je ne peux apporter de meilleures réponses que Patrice aux questions relatives à la pièce que nous aurons l’occasion de jouer, de même que celle concernant le relais pour la vie.

Il n’y a pas meilleur orateur que Patrice pour ce faire.

Quant à moi,

  1. Pouvez-vous vous présenter (votre parcours, ce qui vous a conduit à intégrer la troupe) ? 

C’est lorsque j’étais ado que la chance de monter sur scène m’a été donnée. Non pas que je suivais un cursus particulier, ni tout autre formation concernant le théâtre, c’est seulement que j’ai la chance d’habiter depuis toujours un village dynamique. Dynamique par toutes les associations qui le compose.

Le bouche à oreille y fonctionnant à merveille, j’ai eu vent que la troupe des Walon d’van tout cherchait 2 personnes pour jouer un rôle de figuration. Il s’agissait d’incarner un brancardier venant chercher sur scène une vielle dame singeant un malaise.

Le metteur en scène de l’époque m’a demandé juste avant mon intervention silencieuse de dire une réplique en wallon : « Eyu c’qu’èle est, l’viye djint ? ». Il aurait alors mieux fait d’avertir mes collègues de scène, qui se sont retrouvés tout bêtes d’entendre un figurant faire autre chose que de la figuration !

C’est ainsi que j’ai été piqué du virus, et que j’ai eu l’occasion de jouer pour la suite à de nombreuses reprises pour la troupe des Walon d’van tout et ce, pendant plus de 20 ans et à quelques occasions pour la Troupe à Oli qui est venue s’installer également à Gougnies.

Pour les questions 2 et 3, je ne peux dire que ceci :

Connaissant Patrice depuis quelques temps sur scène et donc aussi forcément dans la vie, je savais son parcours intéressant, allant du théâtre à l’impro et vice-et-versa,  ainsi que sa volonté de jouer cette pièce de théâtre qui lui tient particulièrement à cœur, vu le jeu détenu presque qu’exclusivement par 2 comédiens. Il était alors normal, compte-tenu de la connivence que nous avons toujours eu sur scène de ne pas pouvoir refuser sa demande et de relever quoi qu’il arrive ce défi.

Quant au Relais pour la vie, je le connais un peu de loin pour avoir participer à un diner choucroute l’an dernier. Je connais très bien ce qu’est l’engagement bénévole pour avoir eu l’occasion dans ma vie d’agir pendant plusieurs années dans différentes organisations villageoises, mais c’est sans doute par son côté caritatif que je connais le moins que je suis le plus motivé dans cette aventure. Faire les choses pour soi c’est bien, mais si ça peut servir aux autres, alors c’est d’autant mieux.

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